jeudi, 19 septembre 2019

CENI: la nouvelle équipe prête serment

Les 15 nouveaux membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) du Burkina Faso, nommés le 20 juillet dernier en Conseil des ministres, ont prêté serment mercredi, jurant devant le Conseil constitutionnel (CC) de travailler avec «loyauté, honneur et patriotisme».

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C’est devant les membres du CC et au cours d’une audience solennelle, en face d’autorités, parents amis et connaissances que les nouveaux commissaires de la CENI ont juré de bien remplir leurs fonctions. A l’occasion, le président du Conseil constitutionnel, Kassoum Kambou a expliqué brièvement le sens de l’acte.

‘’Le serment est un manière générale, une affirmation solennelle et codifiée qu’une personne fait par voie orale en vue d’attester l’engagement de bien accomplir une mission, selon les règles y afférant’’, a rappelé M. Kambou, avant de souligner qu’il s’agit d’un acte juridique, ‘’sanctionné comme tel s’il est violé’’.

La prestation de serment des 15 commissaires est conforme à l’article 32 du Code électoral qui stipule que les nouveaux membres de la CENI, avant leur prise de service, doivent prêter serment devant la plus haute juridiction du pays.

Elle intervient deux jours après les élections des membres du bureau de la CENI, lundi dernier.

A l’unanimité, le journaliste d’investigation Newton Ahmed Barry, a été désigné comme président. Le poste de premier vice-président de la CENI est revenu à Mme Watto Delphine Barry/Traoré, issue de la majorité et celui de 2e vice-président à Adama Kéré, de l’opposition politique.

Quant au poste de premier et deuxième rapporteur, ils ont été attribués respectivement à Tasséré Savadogo, de l’opposition et à Benoît Ilboudo, de la majorité présidentielle.

A l’issue de sa désignation, le nouveau président de l’institution en charge d’organiser les élections au Burkina Faso avait évoqué les priorités. Newton Ahmed Barry a mentionné comme enjeu majeur, la question du vote des Burkinabè vivant à l’étranger.

Il a aussi cité la question de l’éthique, ‘’incontournable, si l’on souhaite que le suffrage s’exprime dans toute sa sincérité’’. Le nouveau président de la CENI a aussi évoqué la ‘’finalisation administrative’’, afin que le bureau de l’institution puisse être ‘’opérationnel’’.

AIB

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