samedi, 20 avril 2019

Ex RSP : Environ une trentaine dans la nature ainsi que des armes

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Sur les effectifs de l’ex RSP, estimés à environ 1300 soldats, 1111 sur 1141 affectés à l’armée de terre ont rejoint leurs postes, de même que 204 sur 207 affectés au Groupement central des armées. c’est ce qui ressort du point de presse animé par le gouvernement ce ce mercredi 7 octobre 2015 à Ouagadougou.

le secrétaire général du ministère de la Défense a précisé que les Généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé avaient déjà été transférés à la Maison d’Arrêt et de Correction des Armées (MACA) et non à la Maison d’Arrêt et de Correction de Ouagadougou (MACO). Et que les autres personnes interpellées étaient toujours en garde à vue à la gendarmerie pour les besoins de l’enquête. Sur les chefs d’accusation retenus contre les Généraux Diendéré et Bassolé, l’on peut citer : atteinte à la sûreté de l’Etat ; haute trahison ; coups et blessures. Les membres du gouvernement assurent avoir tiré les leçons de la gestion contestée des questions judiciaires après l’insurrection des 30 et 31 octobre et entendent respecter scrupuleusement les règles de procédures judiciaires dans la conduite des dossiers relatifs au putsch. Et c’est pour cette raison d’ailleurs, confie le ministre Bagoro, que nous attendons d’abord de faire l’autopsie sur les corps des victimes du putsch avant de procéder officiellement à leur inhumation, les résultats de l’autopsie devant être reversés dans le dossier.

« Le putsch du 16 septembre visait entre autres, le report sine die des scrutins électoraux», a laissé entendre le ministre Frédéric Nikièma. A ce sujet, le gouvernement dit avoir pris la décision d’engager au plus tôt les concertations avec tous les signataires de la Charte de la Transition, en vue de fixer de façon consensuelle, le nouveau calendrier pour les élections. « Calendrier qui sera certainement connu à l’issu du prochain conseil des ministres», indique le ministre René Bagoro.

Et son collègue Nikièma d’affirmer que « le gouvernement ne cherche nullement à prolonger la Transition ». Pour les représentants de l’exécutif, « il est nécessaire de regarder la question de l’environnement sécuritaire, l’enclenchement du processus de la justice et de la réconciliation nationale ». Des données que le gouvernement de la Transition juge utile de prendre en compte pour peaufiner l’analyse et aboutir à la fixation des nouvelles dates des élections.

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